COUP DE BUZZ

MyriamMaxo

« Je rêve que Barack Obama craque sur l’un de mes DD TeddyBear », déclare Myriam Maxo.

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Voilà une phrase qui illustre bien la fantaisie et l’ambition de sa marque éponyme. Car la designer et conceptrice d’espace ne se contente pas de décrocher les étoiles, elle vise la lune.
Non par égo, mais tout simplement parce que cette trentenaire, à l’énergie débordante et communicative, a choisi de vivre intensément et passionnément ! Un état d’esprit qui a déjà séduit un large public où anonymes côtoient personnalités publiques. Les Nubians, Nneka, Inna Modja, Ayo, Nèg’Marrons, Youssoupha et des milliers de fans la plébiscitent, la soutiennent et suivent pas à pas le feuilleton de sa success story. Beyoncé, la reine du R’n’B en personne, l’a adoubée en postant sur son compte Facebook une photo du DD Teddy-Bear de sa fille (2015) ! Tous sont devenus accros à cet ourson en pagne né sans yeux, oeuvre emblématique de la marque, qui accompagne Myriam à chacun de ses déplacements, de Paris à New York en passant par Dakar et Shangai. Dans ses bagages, bien d’autres réalisations témoignent de son imaginaire sans frontière et de sa fine sensibilité. Coussins, luminaires, papier peint… font également partie des collections de cette Maison française haut de gamme qui a signé des collaborations avec Vittel ou encore Nescafé. Cultivant et enrichissant un univers unique en son genre, MyriaM Maxo attise les curiosités et se voit inviter aux plus grands événements de la scène internationale du design et de la mode. Who’s Next, Maison & Objet, Design Miami/Basel, Foire de Paris…

maxo2Et dire que ce talent aurait pu se perdre dans la voie étroite que lui réservait son BTS Actions commerciales, si elle n’avait pas écouté cette petite voix qui lui murmurait sans cesse qu’elle
n’était pas sur le bon chemin. Un saut de puce à Londres plus tard, et la voilà diplômée de la London College of Communication (2007) d’où elle sort plus déterminée que jamais à (re)valoriser le Wax. Designer, mannequin, artiste, MyriaM Maxo ne se laisse pas guider par les conventions et bouleverse les codes.
N’y voyez aucune provocation, mais par essence, elle ose et expérimente, tombe et se relève, ouvre des portes et multiplie les réussites. En 2013, sa sculpture Totem qui trône fièrement
dans sa ville d’origine Sarcelles, devait être éphémère. Elle devient permanente. MyriaM Maxo est loin d’être la tendance du moment, mais bien une identité qui prend corps dans le
paysage et qui s’inscrit dans la durée. Et l’on ne s’y était pas trompé. Trois ans plus tard, c’est avec une plaque à son nom qu’elle fait de nouveau parler d’elle dans le 19e arrondissement de Paris. Avec l’association Les couleurs de pont de Flandre, Myriam Maxo signe une oeuvre urbaine, une fresque en Wax en hommage à la militante Rosa Parks. Tout un symbole.